Se planter et manger des plantes

Se planter et manger des plantes

Ou comment ne pas perdre pieds face à une pâte à galette ratée.

Ou comment laisser la porte ouverte à la créativité pour ne pas rester sur une déception.

J’habite en Bretagne et je ne sais pas faire des galettes. Ce matin, j’ai commis le crime de faire des galettes pour mon fils et le verdict est tombé direct « Beuh! j’aime pas tes galettes. »
Bon sur le coup, ça m’énerve mais pour être honnête, il n’y a rien de surprenant à ce qu’elles soient dégueulasses.


Pourquoi ?


Parce que je sens que je n’ai pas envie de faire des galettes. Lorsque je suis en train de les faire, je suis dans l’énergie « Bon je le fais, mais c’est vraiment pour nourrir ma progéniture, parce que vraiment, j’ai aucun plaisir à cuisiner ça ! » Résultats en bout de chaîne, le consommateur se plaint et il a raison.
Car c’est moi, qui ai fini par manger ce qu’il y avait dans son assiette et oui c’était dégueu !

C’est dommage de gaspiller toute cette pâte. Mais j’ai vraiment pas envie de cuire des galettes de sarrasin.

Encore une fois les plantes viennent à mon secours.

Je me dis que c’est l’occasion d’essayer les beignets de Consoude. Chic, j’ai jamais essayer et j’adore la Consoude. Je file au jardin et je reviens avec une belle brassée de Consoude.
Je trempe les feuilles dans la pâte et je fais frire le tout dans une poêle avec de l’huile d’olive.
J’aime bien faire ça, ça m’amuse.

Suspense, que dit le consommateur… Et bien il apprécie follement et s’en enfile une petite dizaine. Ouf ! l’honneur est sauf. Et ma créativité ne me laisse pas tomber en plein fiasco culinaire. Merci consoude de pousser au jardin.

Pourquoi je te raconte tout ça ?

Parce qu’aimer ce qu’on fait et ce qu’on va servir aux autres, c’est essentiel.
Faire quelque chose avec peu d’enthousiasme ne va satisfaire personne.
Dans la vie professionnelle, c’est pareil.
Lorsqu’on aime pas ce que l’on fait, qui va vraiment profiter de notre force de travail, de notre service ou de notre produit?

Un de mes mentors a parfaitement détaillé qu’il est capital d’aimer ce que l’on fait, c’est Idriss Aberkane et il a appelé ça « Love can do ».
Tu peux trouver ses conférences sur YouTube.
Je t’en dis plus bientôt.

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